Si vous avez déjà discuté longuement avec Gambitt, vous avez certainement pu entendre que le ludus est avant tout un groupe de potes avant d’être un groupe d’artistes. N’en déplaise à certain qui a voulu quitter l’aventure trop tôt sans se rappeler que les maitres mots étaient le plaisir et la démocratie.
Il s’en est passé des péripéties au sein de ce collectif hors normes, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de nos frontières. Et tout cela n’aurait jamais été sans notre Pymp national qui, loin de se cantonner à la seule écriture de textes était un fervent amateur d’improvisations inattendues au détour d’une conversation avec des inconnus.
Après tout, c’était comme ça que Gambitt l’avait rencontré! L’écriture et les enregistrements en studio ont sans doute fini de parfaire la maitrise du freestyle dans le chef de notre rappeur maladroit. C’est donc sans étonnement qu’on le verra s’illustrer aux End Of the Weak!
Il finira sacré champion de Belgique de freestyles à un cheveu du vice champion et de nouvelles portes s’ouvriront à lui lors de l’épreuve internationale pendant laquelle il aura défendu nos couleurs avec style, sans parvenir toutefois à se hisser sur le podium (la concurrence était rude)! Malgré les niveaux atteints lors des enregistrements, on a vu que Pymp était dans son élément en freestyle.
C’est sûr cette note qu’il a décidé de laisser de côté les sessions studio pour se consacrer à sa vie privée tout en assurant qu’il n’arrêterait certainement pas de Freestyler! C’est donc à un pilier essentiel du Ludus que l’on devra dire au revoir (ou à bientôt pour quelques occasions). Enfin, si l’on en croit ses mots sortis lors de sa poignée de Punchline qui a sonné comme une révérence.
